La femme mariée vit sous l’ autorité de sa belle-mère et parfois de coépouses, si c’est une concubine et fait souvent l’ objet d'incessantes humiliations surtout si elle n'est qu'épouse secondaire (travaux écrasants), minée par les rivalités internes dans la partie féminine de la famille , tyrannie, toute-puissance de la première épouse. Comme le raconte Chow Ching Lie dans son autobiographie Le Palanquin des Larmes, la belle-mère occupe une place importante dans la famille et réprimande durement sa belle-fille lorsque celle-ci commet une erreur.
La principale préoccupation d’une femme mariée à l’ époque est de donner un fils, ce qui permettra d’ assurer la lignée et lamenace par la répudiation est constante. La femme mariée est souvent bafouée dans son rôle de mère, en mettant au monde des enfants dont la maternité sociale incombait à la première épouse, mère symbolique et seule reconnue.
Elle n’obtient de la reconnaissance que si elle parvient à donner un fils.